
mardi 16 mars 2010
Le serious game prend du relief

A l’occasion du dernier salon Solutions RH, Qoveo a présenté l’innovation technologique du moment : un serious game en relief. Développé pour l’association Destination Plasturgie, ce jeu pédagogique présente plusieurs avantages.
Le cinéma l’a prouvé : l’heure est à la 3D. Aux professionnels des ressources humaines de s’adapter. C’est ce qu’a fait Qoveo en créant « Mission plastechnologies : le prisonnier de la console ». Le but : présenter les métiers de la plasturgie.
Pour Christian Gayton, président de Qoveo, l’intérêt de ce nouvel outil est évident. « Pour séduire les jeunes, il faut être à la pointe de la technologie. Si on leur présentait un PowerPoint, ils partiraient en riant. » Mais cette attractivité n’est pas le seul avantage de la stéréoscopie en matière de serious games. « Le relief permet de se rapprocher de la réalité, de s’immerger plus facilement dans le milieu, de mieux présenter les machines. » Un grand plus pour tous les métiers manuels dans des secteurs tels que l’industrie, le BTP, ou encore l’artisanat.
Le plastique à la rescousse
Le scénario a de quoi attirer les accros de la manette comme les simples curieux. Trois héros doivent tirer d’affaire l’oncle de l’un d’eux, prisonnier d’une console de jeux. Seule solution : fabriquer le joystick manquant. Pour cela, il leur faut mener l’enquête dans une usine de plasturgie et se plonger dans la chaîne de production, du bureau d’études à la livraison en passant par l’atelier. « Grâce à cet outil, le joueur fait le tour des postes dans une entreprise de ce type et apprend quelles sont les formations qui peuvent mener à ces métiers. » Destination Plasturgie utilisera ce serious game dès le mois de mai dans ses camions-ateliers. Ces derniers sillonnent l’Hexagone afin d’informer le public sur ce secteur méconnu.
Séverine Dégallaix
Le cinéma l’a prouvé : l’heure est à la 3D. Aux professionnels des ressources humaines de s’adapter. C’est ce qu’a fait Qoveo en créant « Mission plastechnologies : le prisonnier de la console ». Le but : présenter les métiers de la plasturgie.
Pour Christian Gayton, président de Qoveo, l’intérêt de ce nouvel outil est évident. « Pour séduire les jeunes, il faut être à la pointe de la technologie. Si on leur présentait un PowerPoint, ils partiraient en riant. » Mais cette attractivité n’est pas le seul avantage de la stéréoscopie en matière de serious games. « Le relief permet de se rapprocher de la réalité, de s’immerger plus facilement dans le milieu, de mieux présenter les machines. » Un grand plus pour tous les métiers manuels dans des secteurs tels que l’industrie, le BTP, ou encore l’artisanat.
Le plastique à la rescousse
Le scénario a de quoi attirer les accros de la manette comme les simples curieux. Trois héros doivent tirer d’affaire l’oncle de l’un d’eux, prisonnier d’une console de jeux. Seule solution : fabriquer le joystick manquant. Pour cela, il leur faut mener l’enquête dans une usine de plasturgie et se plonger dans la chaîne de production, du bureau d’études à la livraison en passant par l’atelier. « Grâce à cet outil, le joueur fait le tour des postes dans une entreprise de ce type et apprend quelles sont les formations qui peuvent mener à ces métiers. » Destination Plasturgie utilisera ce serious game dès le mois de mai dans ses camions-ateliers. Ces derniers sillonnent l’Hexagone afin d’informer le public sur ce secteur méconnu.
Séverine Dégallaix
Sur le même sujet
- Michelin forme ses 3 000 commerciaux avec un serious game
- Un serious game pour évaluer les managers
- Citizen Act: la participation des étudiants explose
- 4 min 30 avec Damian Nolan, directeur associé, Daesign
- Daesign lance sa plate-forme serious game
- Le business game d’Isagri attire 1 840 ingénieurs
- 5 conseils pour développer son serious game
- La CrossKnowledge Academy ouvre ses portes
- Citizen Act : le training game responsable de la Société Générale
- Le serious game « Moonshield » débarque sur l’iPhone !
- Ils ont testé : Les serious games
- Crossknowledge révolutionne le marché des serious games
- 40 % des salariés ne savent pas ce qu'est un serious game
- De grands honneurs pour Daesign
- Apprendre tout en jouant, la nouvelle tendance
- 4 000 étudiants participent à « Ace Manager » le nouveau jeu de BNP Paribas
- PricewaterhouseCoopers lance SimulEtik, le 1er serious game dédié au développement durable
- Se former en jouant au Trivial Pursuit ?
- Citizen Act III : le jeu de recrutement de la Société Générale
- Ashoka donne le coup d'envoi du concours « Jeune entrepreneur social »
Articles les plus lus dans cette rubrique
- Citizen Act: la participation des étudiants explose
- Ils ont testé : Les serious games
- Le business game d’Isagri attire 1 840 ingénieurs
- 5 conseils pour développer son serious game
- Michelin forme ses 3 000 commerciaux avec un serious game
- La CrossKnowledge Academy ouvre ses portes
- 40 % des salariés ne savent pas ce qu'est un ...
- Le serious game prend du relief
- Citizen Act : le training game responsable de la Société ...
- 4 min 30 avec Damian Nolan, directeur associé, Daesign


