
mardi 22 février 2011
Du e-learning au blended learning

Ce nom plutôt barbare est de plus en plus présent dans le monde de la formation. Aussi appelé « formation mixte », il combine face à face pédagogique et cours à distance. Cette année a vu la tendance s’imposer.
Premier constat : bien que les acteurs du milieu observent une progression régulière du e-learning depuis quelques années, la France est encore en retard sur ses homologues européens dans l’utilisation de ce véritable canal d’apprentissage. Pourtant, en raison de contraintes logistiques ou économiques, de plus en plus d’entreprises font le choix de la formation à distance. La réalité technique d’entreprises qui n’ont pas l’équipement informatique suffisant est un des facteurs qui peuvent expliquer ce retard.
Malgré l’engouement pour le e-learning, le présentiel reste largement en tête dans les organismes de formation. Confirmation avec une étude menée par Cegos en 2010 auprès de plus de 2 000 salariés européens ayant suivi une formation. À la question « Comment avez-vous été formés ? », 92% ont répondu en présentiel et 26 à 40%, selon le pays, avec une formation qui intègre le e-learning. Chez Cegos, si le tiers des formations intègre des modalités e-learning, le présentiel reste en tête : e-learning et formations mixtes ne représentent même pas la moitié des formations en présentiel.
Succès du blended learning
La nature même de certaines formations, comme celles sur l’expression orale ou l’interaction avec les autres par exemple , les rend plus difficiles à adapter au e-learning. « Le blended learning progresse plus vite que le e-learning pure ou le présentiel et les attentes des candidats sur ce type de formation sont plus fortes pour l’avenir, explique Catherine Goutte, directrice du développement chez Cegos . C’est véritablement l’axe de notre plan stratégique de développer les formations multimodales ».
Certains secteurs sont plus demandeurs : les grandes entreprises du CAC 40, pour des questions de budget, en raison du très grand nombre de personnes à former, par exemple. Mais aussi, les télécoms où les salariés sont souvent répartis dans des lieux différents, notamment au sein de centres d’appels délocalisés.
2011 nous dira si le blended learning confirme sa croissance.
Premier constat : bien que les acteurs du milieu observent une progression régulière du e-learning depuis quelques années, la France est encore en retard sur ses homologues européens dans l’utilisation de ce véritable canal d’apprentissage. Pourtant, en raison de contraintes logistiques ou économiques, de plus en plus d’entreprises font le choix de la formation à distance. La réalité technique d’entreprises qui n’ont pas l’équipement informatique suffisant est un des facteurs qui peuvent expliquer ce retard.
Malgré l’engouement pour le e-learning, le présentiel reste largement en tête dans les organismes de formation. Confirmation avec une étude menée par Cegos en 2010 auprès de plus de 2 000 salariés européens ayant suivi une formation. À la question « Comment avez-vous été formés ? », 92% ont répondu en présentiel et 26 à 40%, selon le pays, avec une formation qui intègre le e-learning. Chez Cegos, si le tiers des formations intègre des modalités e-learning, le présentiel reste en tête : e-learning et formations mixtes ne représentent même pas la moitié des formations en présentiel.
Succès du blended learning
La nature même de certaines formations, comme celles sur l’expression orale ou l’interaction avec les autres par exemple , les rend plus difficiles à adapter au e-learning. « Le blended learning progresse plus vite que le e-learning pure ou le présentiel et les attentes des candidats sur ce type de formation sont plus fortes pour l’avenir, explique Catherine Goutte, directrice du développement chez Cegos . C’est véritablement l’axe de notre plan stratégique de développer les formations multimodales ».
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